Our comic videos

D’APRÈS UNE HISTOIRE VRAIE

Les aventures de
Pearl et Jonathan.

Un lapin côté salon.
Un goéland côté fenêtre.
Deux caractères. Une seule fenêtre.

Avant de devenir des personnages de bande dessinée, ils avaient déjà le sens du spectacle. La différence ? Dans la vraie vie, Jonathan sonne avec son bec.

Voici comment tout a commencé

Jouer à Panique aux salades !

Pearl, le petit lapin noir, dans la maison
PearlLe résident à longues oreilles.
Un jeune goéland du toit, encore couvert de duvet
Sur le toit…Les tout premiers chapitres.

Pearl, c’est mon petit lapin. Jonathan, c’est le voisin qui n’a jamais signé de bail. Il est né sur le toit, juste devant ma fenêtre, en pleine canicule. Là-haut, la chaleur approchait les cinquante degrés. Pour des petits goélands en duvet, le séjour avec vue commençait à ressembler à une rôtissoire.

Alors, je leur ai installé une casserole d’eau. De quoi boire et se rafraîchir. Une petite attention, sans imaginer que je venais peut-être d’ouvrir le premier service de conciergerie pour goélands du quartier.

Les petits sont restés plusieurs mois sur le toit. Je les ai vus grandir, sous l’œil de leurs parents, jusqu’à ce que ceux-ci leur apprennent à voler. Puis, un jour, plus personne. Le toit avait perdu ses locataires, et la fenêtre son feuilleton.

Après quelque temps, l’un d’eux est revenu. Encore entre deux âges, avec ce plumage mêlé qui hésite entre l’adolescent et le grand monsieur en blanc. C’était Jonathan. Au fil du temps, je l’ai vu blanchir, plume après plume.

Et Jonathan a trouvé la sonnette : toc, toc, toc, le bec contre le carreau. Traduction libre : « Le service est ouvert ? » Il réclame un peu de nourriture, puis peut rester des heures devant la fenêtre, comme s’il avait réservé la table pour la journée.

Pendant ce temps, Pearl l’observe. D’un côté, les longues oreilles. De l’autre, le long bec. Entre les deux, une vitre — et de quoi remplir bien des bulles. On ignore ce qu’ils se racontent du regard. Mais on leur imagine assez facilement quelques désaccords sur le règlement de copropriété.

Les personnages, les regards et les coups de bec à la fenêtre sont bien réels.
Pour les répliques, la BD a pris le relais.

Deux petits goélands et un de leurs parents sur le toit
Les petits avec un de leurs parents. La famille avait choisi le toit devant la fenêtre.
Les jeunes goélands et un parent, photographiés depuis la fenêtre
Aux premières loges : la fenêtre donnait directement sur leurs premières aventures.

02 / LA FABRIQUE DES PERSONNAGES

De la fenêtre
à la bande dessinée.

La vie fournit les personnages. L’imagination leur donne la parole.

01

Observer le réel

Le lapin de la maison, les petits sur le toit, le retour d’un goéland : tout part de ces rencontres et de ces photos. Elles gardent la trace de l’histoire qui a inspiré le duo.

02

Leur inventer des aventures

Dans la BD, Pearl et Jonathan deviennent des personnages dessinés, avec des expressions, du caractère et des dialogues. Les péripéties et les répliques sont romancées : la complicité se raconte, les chamailleries prennent toute la place.

03

Leur donner du volume

Les personnages de BD ont ensuite été déclinés en figurines numériques avec Meshy, puis préparés pour cette présentation interactive. On peut les tourner, les regarder sous tous les angles et retrouver leur face-à-face en vidéo.

03 / LES VOICI EN 3D

Mêmes héros.
Nouveau relief.

Les photos racontent leur vraie vie.
Les figurines reprennent leurs personnages de BD.

À VOUS DE JOUER

Panique
aux salades !

Les chamailleries continuent…
Cette fois, c’est vous qui jouez.

Jouer avec Pearl et Jonathan